Moins de cholestérol pour plus de bien-être


Moins de cholestérol pour plus de bien-être
Manger bon, mangez bien, manger allégé.


TotalForme
08/02/2007

La recette du succès : Réduire les matières grasses

Limitez votre consommation de graisse journalière (55-75g). Cette quantité correspond aux 25 à 30% de graisse, nécessaire pour couvrir vos besoins en énergie, soit 2000 kcal (femmes) e 2400 kcal (hommes). Vous pouvez réduire cet apport à 1500 kcal (femmes) et 2400 kcal (hommes). Vous pouvez réduire cet aport à 1500 kcal et
40-50 g de graisse pour des résultats rapides, et pour mincir.

Bonnes et mauvaises graisses

Les graisses contenant des acides gras saturés augmentent le taux de cholestérol. Ce type d’acides gras prédomine dans les produits d’origine animale, comme la viande, le fromage, le saindoux, le beurre, mais aussi dans les graisses végétales comme l’huile de coco ou de palme.
Les graisses qui contiennent des acides gras ont le même effet, dans les fritures et les graisses de cuisson.

Les graisses faites d’acides gras insaturés simples font, au contraire, baisser le cholestérol. L’huile d’olive en est très riche. Les graisses polyinsaturées (acide linoléique) abaissent le cholestérol et sont présentes dans l’huile de tournesol.

Types et quantités de graisse

Idéalement, la graisse peut être divisée comme suit : maximum un tiers d’acides gras saturés et un tiers de polyinsaturés plus, au minimum, un tiers d’acides gras insaturés simples.

Sont bénéfiques les aliments dont le quotient P/S est supérieur à un. Vous obtiendrez cette valeur en divisant la proportion d’acides gras polyinsaturés par celle des acides gras saturés.

A chaque graisse sa fonction

Prenez des huiles pressées à froid dans les salades, elles font baisser
le cholestérol. Certaines huiles ont un quotient P/S élevé : de tournesol 15,8 ; de noix 14,3 ; de chardon 8,3. Un exemple d’acides gras bénéfiques, celle de colza.

L’huile d’olive pressée à froid, riche en acides gras insaturés simples, est idéale pour cuisiner. Le beurre contient du cholestérol, mais peu de mauvais acides gras. Le beurre biologique, lui, renferme un acide gras capable d’abaisser le taux de cholestérol.

Les poissons gras, comme le hareng et le saumon, sont riches en
acide gras oméga-3 très bénéfique, qui n’augmente pas le taux de cholestérol sanguin. On le trouve aussi dans les huiles de colza, de
noix et de soja.

Diminuer la consommation de graisses
Poêler les aliments dans un wok ou une grande poêle à hauts bords dans une petite quantité d’huile. Cuire brièvement, sans cesser de remuer
Faire revenir les aliments presque sans graisse dans la poêle chaude. Le truc : faire blondir ou dorer les ingrédients à feu doux, tout en les remuant à la spatule.
Griller les mets sur un gril en fonte. Badigeonner le gril avec très peu d’huile.
Cuire à la vapeur : un mode de cuisson, sans graisse et ménageant la spécificité des aliments. Il nécessite seulement un récipient fermant bien et un panier-vapeur universel.
Cuire à l’étuvée les aliments dans leur jus permet de réduire l’apport en graisses et préserve les vitamines. Vous obtiendrez un plat encore plus délicieux en réalisant la cuisson à feu doux.
Cuire en papillotes de petites portions individuelles enveloppées dans du papier sulfurisé. Les aliments, des légumes et du poisson, par exemple, sont cuits à la vapeur, sans graisse, et contiennent donc très peu de cholestérol.
Se contenter d’une cuillerée à café d’huile de préférence pressée à froid, très parfumée. La chauffer lentement, sans la faire fumer. Seule l’huile d’olive peut être portée jusqu’à 200 degrés
Lier les sauces avec de la farine de caroube. Remplacer la crème par du lait caillé, du yaourt, du babeurre ou de la crème aigre allégée.
Bien doser le sel marin, notamment en cas d’hypertension.

 


Remerciements aux Éditions ADN